La Bibliothèque de l’Assemblée nationale vous invite à découvrir un pan de notre histoire avec sa collection de brochures publiées par le ministère de l’Agriculture et de la Colonisation . Couvrant plus de 100 ans, ces documents nous en apprennent beaucoup sur la vie des agriculteurs au fil du temps et nous offrent un aperçu du monde rural québécois.
Étiquette : Chronique des collections
En 2020, Agnès Maltais, députée de Taschereau de 1998 à 2018, faisait don de ses archives à l’Assemblée nationale. Conservé par la Bibliothèque, l’ensemble documentaire comprend plus de sept mètres de documents textuels, environ 2000 photographies, plus de quatre heures d’enregistrements vidéo et près de trois heures d’enregistrements audio. Offrant un panorama des différentes activités d’Agnès Maltais de 1960 à 2018, ces archives sont le reflet d’une personne engagée dans le militantisme et l’action politique au cœur de sa communauté. Cette chronique montre comment le fonds d’archives illustre cet engagement.
Ce texte explore la notion d’« archives d’en bas » et leur rôle dans l’histoire de communautés oubliées ou minoritaires, ou encore de la vie quotidienne, en complément des archives institutionnelles dominantes. Il souligne l’importance de l’histoire orale et d’une approche plus inclusive des archives pour mieux représenter la société. L’article vous fera découvrir une sélection de documents qui rendent compte du quotidien et des revendications de la population québécoise à différentes époques. Ces documents, conservés à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, illustrent des aspects de l’histoire du Québec liés aux femmes, à la vie des gens ordinaires et aux luttes sociales et politiques.
En novembre 1823, la bibliothèque de la Chambre d’assemblée du Bas-Canada achète la Description de l’Égypte, ou recueil des observations et des recherches qui ont été faites en Égypte pendant l’expédition de l’armée française. Cette encyclopédie est le fruit de l’investigation du groupe de scientifiques et d’artistes ayant accompagné l’expédition militaire de Napoléon Bonaparte en Égypte de 1798 à 1801. Comment cette monumentale publication a-t-elle pu survivre aux multiples déménagements et incendies du parlement pour se trouver encore aujourd’hui dans nos collections, deux cents ans plus tard?
Nous vous proposons une enquête sur l’une des plus prestigieuses acquisitions de la Bibliothèque, un regard inusité sur l’histoire de nos collections et un rappel de la vague d’« égyptomanie » qui toucha l’Europe et l’Amérique du Nord il y a deux siècles.
Lorsqu’on examine les publicités électorales dans les collections publiques ou privées, on retrouve en grande majorité des tracts, des dépliants, des macarons, des affiches électorales cartonnées, etc. Parmi ces artéfacts, devenus objets de mémoire, certains se démarquent par leur originalité, leur qualité esthétique, leur rareté ou encore leur format. Le don du collectionneur Steve Lussier au Service des archives et de la numérisation de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec entre dans cette dernière catégorie.
Depuis sa construction, l’hôtel du Parlement a fait l’objet de nombreuses représentations sur support photographique ou sur des objets souvenirs. Toutefois, malgré son prestige et sa position dominante sur la ville, rares sont les peintres qui ont choisi l’édifice conçu par Eugène-Étienne Taché pour sujet. L’Assemblée nationale était donc fière, en 2011, d’avoir l’occasion d’enrichir ses collections par l’acquisition d’une huile sur toile qui montre la façade de l’hôtel du Parlement avec le fleurdelisé déployé sur la tour centrale.
L’histoire de cette horloge d’exception, offerte à l’ancien premier ministre Honoré Mercier en 1890 pour son cinquantième anniversaire, demeure encore à ce jour drapée de mystère.
La Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec a notamment comme mandat d’offrir un catalogue de publications riche et varié afin, entre autres, de soutenir les parlementaires dans leurs activités quotidiennes. Elle a aussi un devoir de mémoire collective de l’histoire du Québec. Ses collections contribuent grandement aux travaux des parlementaires et de nombreux chercheurs et historiens.
r juin 1871, les cartes postales furent mises en circulation au Canada. L’année 2021 marque ainsi le 150e anniversaire de leur présence au pays. Cent cinquante ans d’histoire et de changements pour un petit document qui est devenu un incontournable du visiteur, que ce soit pour écrire quelques mots à un proche ou pour conserver le souvenir d’une œuvre d’art qu’on ne peut se permettre d’acquérir! Pourtant, les cartes postales ont connu des débuts sobres. Elles se présentaient sans illustration à l’exception de celle d’un timbre, et étaient réservées exclusivement aux communications gouvernementales. Depuis, ce type de document a subi de nombreux changements dans ses usages et son apparence.
En 2019, le Service des archives et de la numérisation de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale a fait l’acquisition d’une centaine de négatifs provenant de la maison Photo Moderne, fondée par Alcide Martineau. Travaillant au journal Le Soleil après la Première Guerre mondiale, Martineau fut le premier photographe professionnel de ce quotidien de Québec.