Le réseau universitaire québécois se distingue par sa richesse, sa diversité et son dynamisme. Regroupant des établissements francophones et anglophones, publics et privés, il incarne une pluralité culturelle et intellectuelle qui reflète l’identité propre du Québec. Cet article sur la gouvernance universitaire et le rôle de l’État en enseignement supérieur est le deuxième d’une série sur le réseau universitaire québécois. Pour obtenir une vision d’ensemble du réseau, nous vous invitons à consulter : Le réseau universitaire québécois : une introduction.
Étiquette : Enseignement supérieur
Le réseau universitaire québécois se distingue par sa richesse, sa diversité et son dynamisme. Regroupant des établissements francophones et anglophones, publics et privés, il incarne une pluralité culturelle et intellectuelle qui reflète l’identité propre du Québec. De Montréal à Québec, en passant par Sherbrooke, Chicoutimi et Rimouski, les universités jouent un rôle central dans la formation de la relève, la production des savoirs et le rayonnement international du Québec. Les vingt établissements rassemblent plus de 300 000 étudiantes et étudiants . Leur mission fondamentale s’articule autour de trois pôles, soit la formation, la recherche et les services à la collectivité.
Cet article est le premier d’une série consacrée au réseau universitaire québécois. Il vise à introduire l’écosystème universitaire en présentant d’abord l’historique du réseau, de la fondation de la première université à aujourd’hui, suivi du cadre légal et réglementaire. Comme nous le verrons, la diversité des établissements que l’on observe actuellement quant à la taille, la mission et les programme d’études s’explique en partie pour des raisons historiques.
Le 28 août 2022 prenait fin la 42e législature du Parlement québécois. Pour relever l’empreinte laissée par les commissions parlementaires de l’Assemblée nationale au fil des quatre dernières années, le Service de la recherche de la Bibliothèque a préparé une analyse et un bilan des travaux des neuf commissions sectorielles de l’Assemblée. La Commission de la culture et de l’éducation (CCE) s’est vu confier au cours de la 42e législature l’étude de projets de loi de portée considérable pour la société québécoise et les différents groupes qui la composent, sur des sujets tels que la langue française au Québec et la gouvernance du système d’éducation. De plus, la Commission a réalisé un mandat de sa propre initiative sur les médias d’information au Québec, lequel s’est achevé avec la publication d’un rapport avec recommandations.