Le réseau universitaire québécois : la gouvernance et le rôle de l’État

Le réseau universitaire québécois se distingue par sa richesse, sa diversité et son dynamisme. Regroupant des établissements francophones et anglophones, publics et privés, il incarne une pluralité culturelle et intellectuelle qui reflète l’identité propre du Québec. Cet article sur la gouvernance universitaire et le rôle de l’État en enseignement supérieur est le deuxième d’une série sur le réseau universitaire québécois. Pour obtenir une vision d’ensemble du réseau, nous vous invitons à consulter : Le réseau universitaire québécois : une introduction.

Chronique des collections : Quand les brochures racontent le Québec rural

La Bibliothèque de l’Assemblée nationale vous invite à découvrir un pan de notre histoire avec sa collection de brochures publiées par le ministère de l’Agriculture et de la Colonisation . Couvrant plus de 100 ans, ces documents nous en apprennent beaucoup sur la vie des agriculteurs au fil du temps et nous offrent un aperçu du monde rural québécois.

L’encadrement des armes à feu au Canada et au Québec

Dans une note préparée par le Service de la recherche, la Bibliothèque de l’Assemblée nationale propose un survol des registres canadiens et québécois des armes à feu. Elle met en lumière le cadre juridique ainsi que les mécanismes de prévention et de signalement en lien avec la violence liée aux armes à feu.

Ce billet brosse un aperçu de cette étude, que vous pouvez consulter dans son intégralité dans la section « Publications de recherche » du site Internet de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale.

La publicité gouvernementale dans les médias communautaires : la politique du « 4 % »

Depuis plus d’un demi-siècle, les journaux et les stations de télévision et de radio communautaires se sont taillé une place singulière dans le paysage médiatique du Québec et de ses régions. Ces médias à but non lucratif peuvent être reconnus par le ministère de la Culture et des Communications[1] et ainsi bénéficier de placements publicitaires du gouvernement québécois, lequel incite ses ministères et organismes à consacrer au moins 4 % de leurs dépenses publicitaires annuelles aux médias communautaires. Dans quelle mesure cet objectif a-t-il été atteint au cours des dernières décennies?

Cette note explique le contexte de la mise en place de cette politique énoncée en 1995, montre comment ce principe suscite l’adhésion des acteurs concernés depuis son adoption et fait le point sur les données disponibles à ce sujet.

Retour sur le colloque Penser la citoyenneté  

Le 23 janvier 2025 se tenait le colloque Penser la citoyenneté, organisé par la Bibliothèque de l’Assemblée nationale à la salle Pauline-Marois de l’hôtel du Parlement. Neuf intervenantes et intervenants provenant des milieux de la recherche et de l’action communautaire y ont échangé avec près de 75 participantes et participants. Ces personnes, issues aussi bien de la fonction publique que du secteur de l’éducation, du domaine associatif et d’organismes à but non lucratif, ont été invitées à poser des questions et à partager leurs commentaires à la suite des conférences données par les spécialistes. Cette journée fut l’occasion d’un dialogue riche et stimulant autour de l’idée de citoyenneté et de ses conditions d’exercice, de même que sur les questions de la socialisation politique et de l’éducation à la citoyenneté. Le colloque a fait ressortir les tensions qu’impliquent ces notions dans nos démocraties contemporaines.  

Portrait pancanadien des sanctions pour la conduite avec les facultés affaiblies

La conduite avec les facultés affaiblies constitue un enjeu de santé publique autant au Québec que dans les provinces et territoires. Responsable de nombreux décès et blessures graves sur nos routes, elle représente un risque considérable pour les automobilistes. Le portrait tend néanmoins à s’améliorer. Selon Statistique Canada, le taux de conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions corporelles a diminué de moitié entre 2009 et 2019. Plusieurs facteurs ont contribué à cette baisse comme le resserrement des sanctions applicables aux personnes contrevenantes.

Comment naissent et meurent les législatures

Qu’advient-il du mandat des membres de l’Assemblée nationale du Québec entre l’ajournement des travaux et les élections générales? Leur mandat parlementaire se poursuit-il ou est-il déjà expiré?
En fait, la fonction de député prend fin à la dissolution de l’Assemblée, soit à la prise du décret d’élections. C’est au début d’une nouvelle législature que les personnes élues à une élection générale sont investies d’un nouveau mandat collectif. Or, qu’est-ce au juste qu’une législature? À quel moment commence-t-elle et se termine-t-elle, et quelles conséquences la fin de vie d’une législature entraîne-t-elle?

Matière à réflexion : la gestation pour autrui

Entrée en vigueur le 10 novembre 2015, la Loi édictant la Loi favorisant l’accès aux services de médecine de famille et de médecine spécialisée et modifiant diverses dispositions législatives en matière de procréation assistée a été modifiée par l’adoption, le 10 mars 2021, du projet de loi n° 73, Loi modifiant diverses dispositions en matière de procréation assistée. Or, le recours à la gestation pour autrui pour les parents infertiles demeure hors du cadre légal au Québec. Cette fiche d’information brosse un portrait général de la question de la gestation pour autrui et de l’encadrement législatif de cette pratique.

Poétique des discours sur le budget d’Onésime Gagnon, 1945-1957

Le 7 avril 1979, les lecteurs du quotidien Le Devoir ont probablement été désarçonnés par le carnet littéraire du journaliste Jean Éthier-Blais. Ce dernier n’y traitait pas d’un roman, d’un recueil de poésie ou d’un essai, mais bien du dernier discours sur le budget du ministre des Finances de l’époque, Jacques Parizeau! Le journaliste écrivait ainsi, non sans un clin d’œil à son ami ministre : « le budget du Québec me touche au premier chef. Il est écrit en français (et quel français! j’y reviendrai) par un lettré, c’est donc mon affaire. » En somme, il s’agit d’un « document littéraire, voilà qui n’est pas banal » !