Le parlement de Québec durant les incendies de 1845 : lieu d’organisation citoyenne, d’assistance et de solidarité

Au mois de mai et de juin 1845, de violents incendies ravagent les faubourgs Saint-Roch et Saint-Jean à Québec, laissant des milliers de personnes sans abri. Privé de sa fonction politique depuis la perte du statut de capitale, l’ancien édifice du parlement devient alors un lieu central de mobilisation citoyenne. Il accueille le Comité général de secours, coordonne l’aide matérielle et financière, et sert de point de distribution pour les sinistrés. Cette réappropriation du parlement illustre la solidarité collective et la capacité d’organisation de la société civile face à une période de crise majeure au 19e siècle.

Les gravures cachées de l’hôtel du Parlement

Derrière le cadre de la porte de la Salle des drapeaux se trouvent deux panneaux de noyer noir décorés d’arabesques dorées. Sachant que cette porte a été installée au début du XXe siècle, une question se pose : cette structure masque-t-elle d’autres armoiries? Eh bien oui! Nous dévoilons ici les noms des deux personnages qui s’y trouvent cachés.

Agrandir le parlement? Trois projets oubliés

La quête d’espace est une constante dans l’histoire de nos édifices parlementaires. Les autorités ont souvent hésité entre agrandir l’hôtel du Parlement ou bâtir d’autres édifices à proximité. Si la construction de l’actuel pavillon d’accueil est le premier agrandissement de l’œuvre d’Eugène-Étienne Taché, trois autres projets de même nature n’ont jamais vu le jour.