Le réseau universitaire québécois se distingue par sa richesse, sa diversité et son dynamisme. Regroupant des établissements francophones et anglophones, publics et privés, il incarne une pluralité culturelle et intellectuelle qui reflète l’identité propre du Québec. Cet article sur la gouvernance universitaire et le rôle de l’État en enseignement supérieur est le deuxième d’une série sur le réseau universitaire québécois. Pour obtenir une vision d’ensemble du réseau, nous vous invitons à consulter : Le réseau universitaire québécois : une introduction.
Étiquette : Première lecture
Le 29 janvier 2026 se tenait le colloque L’Agir citoyen, organisé par la Bibliothèque de l’Assemblée nationale aux salles Pauline-Marois et Marie-Claire-Kirkland de l’hôtel du Parlement. L’événement a réuni plus d’une centaine de participantes et de participants d’horizons divers. Avec la collaboration de la Chaire de recherche en histoire contemporaine du Québec, une douzaine d’intervenantes et d’intervenants issus des milieux de la recherche, de l’enseignement et de l’action communautaire ont présenté des communications portant sur différentes facettes de l’engagement citoyen. Des perspectives variées et enrichissantes qui ont permis de faire le point sur un aspect clé de la vie démocratique.
Au mois de mai et de juin 1845, de violents incendies ravagent les faubourgs Saint-Roch et Saint-Jean à Québec, laissant des milliers de personnes sans abri. Privé de sa fonction politique depuis la perte du statut de capitale, l’ancien édifice du parlement devient alors un lieu central de mobilisation citoyenne. Il accueille le Comité général de secours, coordonne l’aide matérielle et financière, et sert de point de distribution pour les sinistrés. Cette réappropriation du parlement illustre la solidarité collective et la capacité d’organisation de la société civile face à une période de crise majeure au 19e siècle.
Invisibles, persistants et omniprésents, les substances nommées PER et polyfluoroalkylées (SPFA) sont utilisés pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes et résistances à la chaleur. On les trouve dans de nombreux objets du quotidien : textiles, cosmétiques, emballages alimentaires, outils de cuisine, pesticides et traitements antitaches. Leur stabilité chimique, longtemps considérée comme un avantage industriel, pose un problème de taille : ces polluants dits éternels s’accumulent dans l’environnement et les organismes vivants, sans se dégrader.
Le New York Times est souvent cité comme étant à l’origine du terme fast fashion . Généralement traduit par mode éphémère, il s’agit d’un modèle d’affaires basé sur la production de vêtements abordables à un rythme effréné.
Cette note brosse un portrait général de l’industrie du textile, plus particulièrement celle qui produit des articles de mode éphémère, et de son impact sur l’environnement. Elle aborde les conséquences environnementales de cette production, notamment les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’eau et les microplastiques issus du lavage des textiles. Sont également présentés des projets visant l’encadrement de l’industrie du textile, des solutions pour le recyclage des vêtements et, enfin, des stratégies d’achat durable afin de contrer la culture des vêtements à coûts abordables et rapidement jetables.
Préparés par le Service de la recherche de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, les Coups d’œil parlementaires proposent un portrait synthétique et thématique des travaux parlementaires réalisés à l’automne 2025.
De 1883 à 1889, trois frères travaillent simultanément à l’hôtel du Parlement de Québec. Ce sont les frères Louis-Georges, Alphonse et Joseph Desjardins, lesquels ont chacun joué un rôle important dans l’histoire de l’institution. À l’occasion du 125e anniversaire de la fondation des caisses Desjardins par Alphonse et son épouse Dorimène Roy, Première lecture retrace le passage de la fratrie Desjardins au Parlement au 19e et au 20e siècle et met en lumière leur apport méconnu à la conservation et à la diffusion de l’information parlementaire.
Dans le contexte du 150e anniversaire de l’élection, en 1875, de Pierre Fortin à la présidence de l’Assemblée législative, ce remarquable oublié a été mis en lumière de trois façons. Premièrement, la Bibliothèque de l’Assemblée nationale du Québec a publié un ouvrage de prestige. Le Musée de la Gaspésie a ensuite été le maître d’œuvre d’une exposition. Pour couronner le tout, le ministre de la Culture a désigné ce personnage historique dans le Registre du patrimoine culturel du Québec.
La Bibliothèque de l’Assemblée nationale vous invite à découvrir un pan de notre histoire avec sa collection de brochures publiées par le ministère de l’Agriculture et de la Colonisation . Couvrant plus de 100 ans, ces documents nous en apprennent beaucoup sur la vie des agriculteurs au fil du temps et nous offrent un aperçu du monde rural québécois.
Dans une note préparée par le Service de la recherche, la Bibliothèque de l’Assemblée nationale propose un survol des registres canadiens et québécois des armes à feu. Elle met en lumière le cadre juridique ainsi que les mécanismes de prévention et de signalement en lien avec la violence liée aux armes à feu.
Ce billet brosse un aperçu de cette étude, que vous pouvez consulter dans son intégralité dans la section « Publications de recherche » du site Internet de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale.