« En juin, je lis autochtone! » : deux récits pour découvrir l’univers littéraire inuit et innu

Depuis 2009, par l’adoption d’une motion à la Chambre des communes, le mois national de l’histoire autochtone est célébré en juin au Canada. Ce mois thématique vise à reconnaître et à commémorer l’histoire, la culture, le patrimoine et la diversité des communautés autochtones au pays. Cette année, les éditions Hannenorak, en collaboration avec l’initiative Je lis québécois et la coopérative Les Libraires, lancent la campagne En juin : je lis autochtone! ayant comme objectif de mettre en lumière les littératures autochtones et d’en faire connaître la richesse et la grande variété. Suggestions de lectures, entrevues et discussions publiques sont notamment prévues afin de découvrir cet univers littéraire encore méconnu. L’initiative incite également le lectorat à lire le plus grand nombre d’ouvrages autochtones possible, en variant les communautés d’origine des auteurs et autrices, les maisons d’édition et les genres littéraires.

Ernest Myrand, historien, romancier et bibliothécaire

Grâce à ses nombreuses publications, Ernest Myrand est une figure reconnue du milieu des lettres de son époque. Pourtant, la vie de l’homme demeure méconnue. Il n’a fait l’objet d’aucune biographie importante et ses écrits n’ont fait l’objet d’aucune étude exhaustive dans l’historiographie récente. Bien qu’il n’existe aucun fonds d’archives au nom d’Ernest Myrand, il est possible de retracer son éparse correspondance qui demeure pour l’instant totalement inexplorée.

Matière à réflexion : la télémédecine

En mars 2020, le gouvernement décrétait des mesures spéciales de confinement pour limiter la propagation de la COVID-19. Pour faciliter les consultations médicales, l’usage de la télémédecine à grande échelle s’est rapidement imposé. Dans le contexte du confinement, la télémédecine représente une solution de continuité pour favoriser l’accès aux soins.
Première lecture propose ici une nouvelle fiche d’information Matière à réflexion, qui brosse un portrait général de la question de la télémédecine et de l’encadrement législatif de cette pratique.

Matière à réflexion : la gestation pour autrui

Entrée en vigueur le 10 novembre 2015, la Loi édictant la Loi favorisant l’accès aux services de médecine de famille et de médecine spécialisée et modifiant diverses dispositions législatives en matière de procréation assistée a été modifiée par l’adoption, le 10 mars 2021, du projet de loi n° 73, Loi modifiant diverses dispositions en matière de procréation assistée. Or, le recours à la gestation pour autrui pour les parents infertiles demeure hors du cadre légal au Québec. Cette fiche d’information brosse un portrait général de la question de la gestation pour autrui et de l’encadrement législatif de cette pratique.

Femmes et poésie : trois suggestions de lecture à l’occasion du 8 mars

La collection de littérature de la Bibliothèque recèle des trésors récents et anciens à découvrir, et inclut notamment des recueils de poésie d’auteurs et d’autrices québécois(e)s. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, les femmes écrivaines sont longtemps demeurées marginalisées et peu représentées dans les corpus littéraires enseignés et publicisés. La Journée internationale des droits des femmes, soulignée annuellement le 8 mars, offre l’occasion de découvrir – ou de redécouvrir – des œuvres littéraires créées par des femmes.

La plume et le verbe, ces parlementaires qui écrivent

Orateurs aguerris, les député(e)s de l’Assemblée nationale font vibrer l’enceinte du Salon bleu depuis plus de cent ans par l’éloquence de leurs discours et de leur parole. L’exposition La plume et le verbe, ces parlementaires qui écrivent présentée depuis le 15 septembre 2020 à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, fait pour sa part résonner la voix des parlementaires sous un éclairage différent : celui, plus personnel et moins partisan, de l’écriture. L’exposition présente une sélection d’ouvrages écrits par des parlementaires depuis 1867, en marge de leurs fonctions.

Poétique des discours sur le budget d’Onésime Gagnon, 1945-1957

Le 7 avril 1979, les lecteurs du quotidien Le Devoir ont probablement été désarçonnés par le carnet littéraire du journaliste Jean Éthier-Blais. Ce dernier n’y traitait pas d’un roman, d’un recueil de poésie ou d’un essai, mais bien du dernier discours sur le budget du ministre des Finances de l’époque, Jacques Parizeau! Le journaliste écrivait ainsi, non sans un clin d’œil à son ami ministre : « le budget du Québec me touche au premier chef. Il est écrit en français (et quel français! j’y reviendrai) par un lettré, c’est donc mon affaire. » En somme, il s’agit d’un « document littéraire, voilà qui n’est pas banal » !

Chronique d’archives : le studio Photo moderne

En 2019, le Service des archives et de la numérisation de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale a fait l’acquisition d’une centaine de négatifs provenant de la maison Photo Moderne, fondée par Alcide Martineau. Travaillant au journal Le Soleil après la Première Guerre mondiale, Martineau fut le premier photographe professionnel de ce quotidien de Québec.

Le travail ménager : un enjeu politique – Entrevue avec Camille Robert, lauréate 2017 du Prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant

Camille Robert a remporté en 2017 le Prix de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant pour son mémoire de maîtrise « Toutes les femmes sont d’abord ménagères » : discours et mobilisations des féministes autour du travail ménager (1968-1985). Lors de son passage à la Bibliothèque en 2018, l’historienne a présenté les résultats de ses recherches sur les mobilisations féministes pour la reconnaissance du travail ménager au Québec. Elle a aussi partagé ses réflexions sur la pertinence de cette revendication à la lumière des enjeux politiques actuels.