Le réseau universitaire québécois : une introduction

Le réseau universitaire québécois se distingue par sa richesse, sa diversité et son dynamisme. Regroupant des établissements francophones et anglophones, publics et privés, il incarne une pluralité culturelle et intellectuelle qui reflète l’identité propre du Québec. De Montréal à Québec, en passant par Sherbrooke, Chicoutimi et Rimouski, les universités jouent un rôle central dans la formation de la relève, la production des savoirs et le rayonnement international du Québec. Les vingt établissements rassemblent plus de 300 000 étudiantes et étudiants . Leur mission fondamentale s’articule autour de trois pôles, soit la formation, la recherche et les services à la collectivité.

Cet article est le premier d’une série consacrée au réseau universitaire québécois. Il vise à introduire l’écosystème universitaire en présentant d’abord l’historique du réseau, de la fondation de la première université à aujourd’hui, suivi du cadre légal et réglementaire. Comme nous le verrons, la diversité des établissements que l’on observe actuellement quant à la taille, la mission et les programme d’études s’explique en partie pour des raisons historiques.

L’humour de George Manly Muir

Tel est pris qui croyait prendre… En 1843, alors âgé de 36 ans, George Manly Muir décide de jouer un tour à ses collègues, tour qui se retournera contre lui. Muir est le premier greffier (secrétaire général) de l’Assemblée législative du Québec. Il exerce cette fonction de 1867 à 1879. Né en 1807 à Amherstburg en Ontario, d’un père militaire presbytérien et d’une mère catholique, Muir se convertit au catholicisme à l’âge de 12 ans. Après des études classiques chez les Sulpiciens à Montréal, il fait sa cléricature et est admis à la pratique du droit en 1830.

Mémoire, territoire, représentation, crises et gouvernance – Les essais des stagiaires 2024-2025 de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant

Chaque année, le programme de stages parlementaires de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant invite cinq jeunes à passer une année à l’Assemblée nationale. Ils y rédigent notamment un essai sur une thématique de leur choix liée au parlementarisme et à la démocratie.

La publicité gouvernementale dans les médias communautaires : la politique du « 4 % »

Depuis plus d’un demi-siècle, les journaux et les stations de télévision et de radio communautaires se sont taillé une place singulière dans le paysage médiatique du Québec et de ses régions. Ces médias à but non lucratif peuvent être reconnus par le ministère de la Culture et des Communications[1] et ainsi bénéficier de placements publicitaires du gouvernement québécois, lequel incite ses ministères et organismes à consacrer au moins 4 % de leurs dépenses publicitaires annuelles aux médias communautaires. Dans quelle mesure cet objectif a-t-il été atteint au cours des dernières décennies?

Cette note explique le contexte de la mise en place de cette politique énoncée en 1995, montre comment ce principe suscite l’adhésion des acteurs concernés depuis son adoption et fait le point sur les données disponibles à ce sujet.

Les écrans et les jeunes : les grandes lignes du rapport de la Commission spéciale

Le 6 juin 2024, les membres de l’Assemblée nationale du Québec ont adopté à l’unanimité une motion créant la Commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes. Par cette motion, les parlementaires exprimaient leur volonté de tenir une réflexion collective sur la place des écrans dans nos vies et les enjeux qui s’y rattachent.

L’encadrement des microplastiques à travers le monde

Les microplastiques sont des particules de cinq millimètres et moins issues de la dégradation des déchets plastiques, de l’usure des textiles synthétiques et des produits industriels. Ils se retrouvent dans de nombreux écosystèmes, affectant ainsi la qualité de l’eau, la faune marine et potentiellement la santé humaine. 

Cet article se penche sur les principales initiatives adoptées à travers le monde en ce qui a trait aux sources de microplastiques: les plastiques à usage unique, les plastiques intentionnellement ajoutés dans des produits cosmétiques et de nettoyages, les fibres synthétiques issues de la pétrochimie, les granulés de plastique et les pneus. 

Préparée par le Service de la recherche de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, cette note d’information est également accessible sur le site Web de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, comme celle sur la pollution plastique, publiée en mars 2025.

Avec diplomatie : chroniques des relations internationales du Parlement

La Bibliothèque de l’Assemblée nationale vous invite à plonger dans l’univers fascinant de la diplomatie parlementaire et des relations internationales du Parlement québécois.

Présentée jusqu’en septembre 2025, cette exposition retrace l’évolution de ces relations, des origines à aujourd’hui, à travers des documents rares, des objets symboliques et des récits marquants.

Pour en apprendre davantage, consultez l’article publié sur Première Lecture.

Une première journée Panorama faite de découvertes et d’échanges

La Bibliothèque a tenu le 14 mai dernier sa première journée Panorama, un événement gratuit exclusivement destiné au milieu de l’enseignement supérieur, aux communautés scientifiques ainsi qu’à diverses professions ayant un intérêt pour les ressources documentaires et les services offerts par la Bibliothèque. Une vingtaine de personnes ont été accueillies par le personnel de la Bibliothèque pour explorer les trésors de cette institution unique.  

Avril 1940: les femmes obtiennent le droit de vote et d’éligibilité au Québec 

Le 25 avril 1940, la Loi accordant aux femmes le droit de vote et d’éligibilité est enfin sanctionnée. Au fil des ans, l’Assemblée nationale a souligné à plusieurs reprises le combat mené par les femmes pour l’obtention du droit de vote et d’éligibilité, que ce soit par des publications, des documentaires, des expositions ou des œuvres commémoratives. Ce billet signale quelques-unes de ces initiatives.