Les écrans et les jeunes : les grandes lignes du rapport de la Commission spéciale

Analyse et rédaction
Félix Bélanger
Audrey Houle
Service de la recherche

Le 6 juin 2024, les membres de l’Assemblée nationale du Québec ont adopté à l’unanimité une motion créant la Commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes. Par cette motion, les parlementaires exprimaient leur volonté de tenir une réflexion collective sur la place des écrans dans nos vies et les enjeux qui s’y rattachent.

La Commission spéciale se composait de douze parlementaires issus de toutes les formations politiques représentées à l’Assemblée nationale. Dans le cadre de son mandat, elle a eu à se pencher sur plusieurs sujets dont :

  • le temps d’écran chez les jeunes;
  • les mesures d’encadrement des écrans, notamment à l’école et sur le Web, y compris l’accès aux outils numériques d’apprentissage;
  • l’accès aux réseaux sociaux, y compris via les jeux vidéo;
  • la cyberintimidation, y compris le partage de matériel sexuellement explicite;
  • l’accès des mineurs à la pornographie sur le Web;
  • les mécanismes visant à créer une dépendance utilisés par certaines applications;
  • la publicité destinée aux enfants sur les plateformes et les applications.

Au terme de 30 séances de travail réunissant ses 12 membres, la Commission spéciale a déposé son rapport final contenant 56 recommandations le 29 mai dernier à l’Assemblée nationale.

Dans une note d’information en deux volets, accessible sur le site Web de la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, les analystes du Service de la recherche qui ont travaillé sur cette commission vous proposent une synthèse des recommandations clés du rapport. La première section fait état des travaux de la Commission spéciale et brosse un portrait des consultations qu’elle a menées. La seconde section traite des principales recommandations publiées dans son rapport. Elle se divise en six grands thèmes : la prévention et la sensibilisation, les écrans à l’école, les réseaux sociaux, les jeux vidéo, la publicité destinée aux jeunes et, enfin, l’accès des personnes mineures à la pornographie.

Vous pouvez consulter la note d’information complète en suivant ce lien.